Règlement de l’épreuve pieds-poings FSGT
En proposition d’appellation « Lutte de Boxe Libre »
Projet proposé par Hervé Chastagnier et Stéphane
Germain
Comité Départemental FSGT des Alpes Maritimes
Commission Sports de Combat et Arts-Martiaux
Projet proposé par
Hervé Chastagnier Stéphane Germain
Règlement de l’épreuve Pieds Poings FSGT
En proposition d’appellation « Lutte de Boxe Libre »
© Comité
Départemental FSGT 06, 27 rue Smolett, 06300 Nice
Table des matières
Préambule
Structure matérielle
Article 1er :
Aire de Combat
Article
2 : Equipement des combattants
Article
3 : Intervention du service médical
Déroulement des compétitions
Article 4:
Déroulement des combats
Article 5 : Catégories
de poids
Le corps d’arbitrage
Article
6 : Composition
Article
7 : Les fonctions d’ensemble
Article 8
: L’arbitre
Article
9 : Le juge
Article
10 : Le chef de tapis
Le combat
Article 11 : Actes
autorisés
Article
12 : Actes prohibés
Article
13 : Points de matchs
Article
14 : Pertinence des actions
Articles
15 : Types de victoires
Article
16 : Points de classement attribués après un combat
Pointage positif
Pointage en cas d’élimination
Pointage en cas de disqualification
Elimination
Préambule
Les sports de combat en
France sont représentés par un grand nombre de disciplines, dont il nous est
difficile aujourd’hui d’en calculer le nombre.
Partant de la dynamique
FSGT, qui se veut être la Fédération du Sport pour Tous, nous proposons non pas
de diversifier les formes de pratiques, mais de les unifier, et de «créer» une
nouvelle modalité de compétition, permettant à chaque style de combat de
pouvoir s’exprimer d’une part, et prendre plaisir à pratiquer d’autre part. Le
dernier point étant semble t-il notre préoccupation première, puisque nulle
pratique ne peut s’envisager sous la contrainte. Le présent règlement vise à
satisfaire le plus grand nombre de pratiquants, tout en leur permettant de
garder leur identité propre, et en incitant les différentes formes de combat à
se côtoyer, et apprendre à se connaître plus qu’à s’ignorer (voir à se
mépriser).
Nous ne pouvons ici
prétendre être créateurs d’une discipline, mais les agenceurs de disciplines,
et partons ici de l’aphorisme populaire qui nous apprend que « rien ne se
créé, mais tout se transforme ».
Ce règlement a été construit
en utilisant ce qui existait déjà, et en l’adaptant au mieux, pour permettre
une grande liberté motrice, tout en veillant aux aspects de sécurité et de
respect de l’intégrité physique. Ainsi, avons-nous fait le choix en matière
d’arbitrage, d’utiliser la même base de composition (de petites modifications
ont été réalisées du fait de la spécificité de l’activité de percussion) et
d’appariement que la lutte et le sambo. Ceci nous permettant, d’une part,
d’utiliser des structures réglementaires éprouvées par le temps, et donc
fiables. D’autre part, il permet aux combattants venant des disciplines de
préhensions (Lutte, Sambo, etc.) de pouvoir assister les sports de combat de
percussion, dans la mise en place des compétitions et dans leur déroulement,
ainsi que de participer aux combats plus aisément (la barrière du règlement
étant écartée). Mais aussi, il permettra une lecture de l’activité plus simple
pour le public, qui pourra comprendre plus facilement l’arbitrage du match, du
fait qu’il leur sera déjà connu. De plus, de part leur proximité réglementaire,
chacune des disciplines membres de la Commission Sports de Combat pourra
apporter son aide et son expérience au développement et au fonctionnement de
cette nouvelle activité.
Un autre point nous
paraissant sensible, et sur lequel nous avons porté une attention certaine,
concerne les catégories de poids. Depuis des années, les sports de combat
utilisent une modalité qui amène à des pratiques peu satisfaisantes. Il nous
faut maintenant tenter de modifier le système initial, pour mettre fin à
certains régimes alimentaires excessifs, se faisant parfois à l’aide de
produits pharmaceutique. Il nous faut donc changer certaines pratiques, qui
conduisent parfois à des accidents sérieux, et pouvant se traduire par des
accidents mortels.
Bien que nous ne pensions
pas que notre proposition puisse être un modèle infaillible en la matière, nous
pensons malgré tout qu’il ne favorise pas ce type de pratiques.
En ce qui concerne les
titres pour les Championnats Nationaux, nous avons penser qu’à notre époque, où
il y a une désertification des compétitions du fait de la multitude des styles
se créant et n’ayant bien souvent que peut de différence, il était plus
judicieux de regrouper toutes les activités de percussions dans une seule et
même épreuve. Face à la multiplicité des disciplines regroupées sous le terme
générique de sports de combat de percussions, l’organisation d’un Championnat
de France pour chacun d’entre eux, ne ferait dans l’état actuel que diminuer la valeur des titres délivrés.
De même, nous faisons le
choix de proposer une classification des épreuves en fonction du nombre de
participants, pour n’attribuer le titre de Champion de France FSGT, qu’aux
catégories regroupant au moins cinq combattants. Il nous faut en effet
valoriser nos titres, et tenter de ne pas attribuer de titre de Champion de
France FSGT dans des catégories ne regroupant qu’un seul combattant, dans une
catégorie. De la même manière, nous
proposons de n’attribuer qu’un certain nombre de médaille en fonction du nombre
de participants, permettant ici aussi de valoriser nos médaillés.
Quant à l’appellation de
cette discipline, nous avons choisit le titre de « Lutte de Boxe
Libre », puisque « Lutte de Boxe » était la terminologie
employée pour la boxe au siècle dernier, et avons rajouté « Libre »,
au regard de la liberté que nous désirons laisser aux pratiquants, et qu’il
nous est important de préserver. Cependant, devons-nous rester modeste quant à
cette appellation, dont l’idée même en revient au Président de notre
Commission, Christian JOLY.
Hervé Chastagnier Stéphane Germain
Structure matérielle
La surface de combat est constituée d’un tapis d’une superficie de 12 X
12 mètres, délimitée par une ligne de tapis de couleur rouge, derrière laquelle
est constituée une bande de sécurité d’un mètre de large.
Le praticable est composé d’éléments assemblés, d’une épaisseur de 60
millimètres, permettant de faire tomber son adversaire en limitant au maximum
les risques de blessure.
Si par manque d’espace, les dimensions de la surface de combat ne
peuvent être obtenues, les organisateurs devront utiliser l’espace maximal à
leur disposition, pour que celui obtenu puisse se rapprocher le plus possible
des dimensions fixées par le présent règlement.
Si par impossibilité matérielle les organisateurs ne possèdent pas les
tapis désignés au premier alinéa du présent article, ils pourront mettre en
place une surface de combat constituée d’une surface plate, lisse, constituée
de tapis pouvant amortir la chute et éventuellement recouverts d’une bâche. Une
ligne de démarcation devra être distinctement marquée, dissociant ainsi la
surface de combat et la zone de sécurité.
L’aire de combat pourra être circulaire.
Le combattant est autorisé à porter la tenue du style de la discipline
pratiquée habituellement dans l’activité pieds-poings de son club.
Les combattants peuvent également opter pour le short et le maillot de
corps.
Tout objet métallique ou rigide dépendant ou non de la tenue est
proscrit.
L’arbitre se réserve le droit d’interdire la tenue, pour des raisons de
sécurité.
Au moment de la pesée, chaque combattant doit se présenter avec la
tenue qu’il portera lors des combats, aux fins d’homologation par le
responsable d’arbitrage, qui en appréciera la validité. Toute tenue présentant
un caractère dangereux sera interdite.
La tenue du combattant devra être propre, repassée, et ne devra pas
être ni déchirée, ni décousue, ni présenter un caractère dangereux pour
l’adversaire.
Les combattants porteront une ceinture rouge, pour le premier appelé,
et une bleue, pour le deuxième appelé. Celles-ci devront être attachées
correctement, par un nœud dit « plat » et suffisamment serrée.
Les combattants devront se munir de gants de protections, autrement
appelées mitaines, permettant la saisie, et portant une marque d’homologation.
Les combattants qui le désirent pourront utiliser une coquille, un
protège dents, des protèges tibias et pieds en mousse et ne contenant par
conséquent pas de surface rigide.
Tout autre équipement est proscrit, ce qui s’applique également pour
les chaussons.
Par mesure d’hygiène et de sécurité, les ongles des combattants devront
être coupés courts (pieds et mains).
Aucun bijou d’aucune sorte et sous quelque forme que ce soit n’est
autorisé, alliance comprise.
Le port des lunettes est interdit, les verres de contacts pourront être
utilisés. Au quel cas, le combattant devra préciser le port de lentilles au
moment de la pesées. Le corps d’arbitrage renseignera le service médical quant
au port des dites lentilles.
Le service médical, a le
droit et le pouvoir d’arrêter à tout moment un combat, par l’intermédiaire du
Chef de Tapis lorsqu’il estime qu’il y a un danger pour l’un ou l’autre des
compétiteurs.
Il peut également faire
cesser immédiatement un combat en déclarant l’un ou l’autre des combattants
inapte à continuer.
En cas de blessure ou de
litige, le combattant ne doit jamais quitter le tapis, sauf sur abandon ou sur
blessure grave nécessitant son évacuation immédiatement.
Si indépendamment de sa
volonté, un concurrent se trouve dans l’obligation d’interrompre le combat,
pour tout incident acceptable constaté par le Médecin de la FSGT ou de la
compétition, le combat peut être suspendu pour une durée totale de trois
minutes qui peut être prise en une ou plusieurs fois, au cours du match. Cet
arrêt peut être accordé à chacun des deux combattants. Chaque minute doit être
annoncée à l’athlète. Au bout de trois minutes si le combattant ne reprend pas
le combat, il sera déclaré battu par blessure.
Sur avis du médecin un
combattant ayant perdu un match sur blessure peut être admis à continuer la
compétition au tour suivant si cette défaite n’est pas un cas d’élimination.
L’avis médical d’arrêt ou de poursuite de la compétition doit être formulée
avant l’inscription au tableau d’appariement suivant par le responsable du
combattant au responsable du secrétariat de la compétition.
Les combattants devront être dans la position debout, séparés de trois
mètres, au centre du périmètre de combat.
Après le salut (poignée de mains), l’arbitre central donne l’ordre de
débuter le combat.
A la fin de chaque combat, les combattants devront retourner à leur
position initiale, et se salueront sur décision de l’arbitre avant de quitter
le périmètre de combat.
Le combat est dit gagné lorsque l’un des combattants est arrivé à 12 points,
lorsque à la fin du combat l’un des deux combattant totalise un nombre de
points supérieur à son adversaire ou lorsque l’un des deux combattants
abandonne ou est disqualifié.
Le comptage des points se fera par gestes, en levant le bras, vers le
combattants marquant le ou les points attribués à l’aide des doigts. Les dits
points seront reportés sur un tableau de marquage, visible des combattants et
du public.
Les combats seront arrêtés à chaque points marqués.
Les actions simultanées sont comptées comme nulles.
Le temps de combat est de trois minutes. Lors d’un match nul, le
combattant ayant marqué le premier point gagne le combat. C’est pourquoi, le
premier point marqué devra être notifié de façon claire et distinct sur la
feuille de match.
Si aucun point n’est marqué durant les trois minutes de combat
autorisées, le premier qui marque un point dans la minute de prolongation gagne
le combat. Si aucun point n’est marqué durant cette minute de prolongation, les
deux combattants seront considérés comme perdants.
Trente secondes avant la fin du match, les deux combattants seront
avertis par un léger signal sonore, ou à défaut, le temps de combat restant
sera annoncé par le chronométreur de la manière suivante : « 30
secondes ».
Si une action donnant droit à des points est exécutée en même temps que
le signal d’expiration du combat, les points seront jugés comme valides.
Seuls les points marqués attaquant à l’intérieur de la surface de
combat (y compris la bande de sécurité de couleur rouge) seront comptés. Si
l’attaquant met un pied hors de la ligne rouge, l’action sera comptée comme
nulle.
Les catégories de poids seront définies le jour de la pesée. La valeur
« indice » est celle du combattant le plus léger. Le poids du
combattant le plus léger sera la valeur initiale des catégories, et les autres
catégories seront réalisées par un ajout par tranche de cinq kilogrammes de
poids corporel.
Exemple : le combattant le plus léger pèse 50 KG La catégorie initiale sera
celle des 50-55 Kg, autrement appelée catégorie des moins de 55 Kg. La
catégorie suivante sera celle des 55-60 Kg, autrement appelée catégorie des
moins de 60 Kg.
Une catégorie de poids devra
comporter au moins trois combattants.
Lorsque qu’une catégorie n’est pas réalisable, un deuxième indice est
réalisé, à partir du premier combattant suivant.
Si cela n’est pas possible
il sera proposé aux compétiteurs de se faire surclasser.
Exemple : le combattant le plus léger pèse 50 Kg La catégorie initiale sera
celle des 50-55 Kg, autrement appelée celle des moins de 55 Kg. Si le
combattant suivant pèse 62 Kg, et qu’il soit le seul dans la catégorie des
60-65 Kg, et qu’à contrario deux combattants suivants pèsent 66 et 67 Kg, le
deuxième indice sera prit sur la base du poids le plus léger de cette
catégorie. La nouvelle catégorie sera alors celle des 62-67 Kg.

Le corps d’arbitrage
Dans toutes les compétitions, le corps d’arbitrage pour chaque match se
compose d’un chef de tapis, d’un juge et d’un arbitre central, de deux arbitres
de chaise, d’un marqueur de table, d’un chronométreur, soit sept officiels dont
les modalités de qualification ou de désignation sont fixées par le règlement
du corps d’arbitrage.
Il est formellement interdit de changer un membre du corps d’arbitrage
en cours de match, sauf en cas d’indisposition grave médicalement constatée.
Le corps d’arbitrage ne peut, dans la mesure du possible, être composé
de deux officiels de même région ou club.
De plus, il est strictement interdit à un membre du corps d’arbitrage
de remplir sa fonction lors des matchs disputés par ses élèves ou membre de
comité régional si une autre personne peut remplir cette fonction.
La tenue du corps d’arbitrage doit être composée :
D’un pantalon bleu marine
D’une chemise blanche
De manchettes bleue et rouge respectivement aux poignets droit et gauche.
Le chef de tapis, l'arbitre et
le juge apprécient les attaques individuellement afin de formuler une décision définitive et commune.
Ils doivent collaborer, sous la direction du chef de tapis qui coordonne
les travaux du corps d'arbitrage.
Les arbitres de chaise signalent toute sortie du tapis, et sont
consultés pour déterminer le nombre de points à accorder à une action qu’ils
annoncent avec la main de la couleur de l’attaquant et le nombre de doigts
correspondant au nombre de points ou avec une palette.
Il appartient au corps d'arbitrage d'assurer toutes les fonctions de
l'arbitrage et du jugement, d'attribuer les points et de prononcer les
sanctions prévues par les règles.
Les bulletins du juge et du chef de tapis servent au pointage de toutes
les actions effectuées par les deux combattants. Les points doivent être
inscrits avec la plus grande précision dans les rubriques correspondantes aux
différentes phases du combat.
Pour déterminer la victoire d’un combattant, la décision devra être
donnée par le chef de tapis qui devra se baser sur l'appréciation de toutes les
actions de chacun des adversaires, notées de bout en bout, sur le bulletin du
juge et du chef de tapis.
Tous les points du juge et du chef de tapis doivent être, dés leur
attribution, portés à la connaissance du public, soit par palettes, soit par
dispositif lumineux ou soit par tout autre dispositif approprié.
Pour la conduite du combat et suivant leur rôle respectif les membres
du corps sont tenus de s'exprimer dans les termes du vocabulaire de base de la
FSGT. Il leur est interdit de parler avec qui que ce soit pendant le match sauf
évidemment entre eux, avec les combattants et éventuellement avec les
responsables de l'organisation.
L'arbitre est responsable du déroulement régulier du combat qu'il doit DIRIGER selon le règlement.
Il doit se faire respecter des concurrents et exercer sur eux une
pleine AUTORITE, afin qu'ils
obéissent immédiatement à ses ordres et instructions, comme il doit conduire le
combat sans tolérer d'interventions extérieures irrégulières et inopportunes.
Il travaille en collaboration étroite avec le juge, les arbitres de
chaise et sous la direction du chef de tapis, et doit mener son action dans la
direction du combat en se gardant d'intervenir de manière irréfléchie ou
inopportune. Son coup de sifflet commence, interrompt et termine le combat.
L'arbitre ordonne le retour des combattants sur le tapis au cas où ils
en seraient sortis, ou la poursuite du combat avec l'accord du juge et du chef
de tapis.
L'arbitre participe à l'attribution des points. Etant tenu de porter
sur chaque poignet une manchette rouge à gauche et une bleue à droite, il
indique par des gestes appropriés si la technique est valable. Il côte les
techniques avec les doigts en levant le bras de la couleur du combattant qui a
effectué l'action.
L'arbitre doit, suivant les circonstances, ne jamais hésiter à :
Rappeler à l'ordre le ou les combattants passifs.
Interrompre le combat juste au moment voulu ni trop tôt ni trop tard.
Signaler et prononcer la victoire totale avec l'accord du juge ou à défaut l'accord du chef de tapis.
L'arbitre est tenu également :
D'obliger les combattants à rester sur le tapis jusqu'à l'annonce du résultat.
De proclamer en accord avec le chef de tapis le résultat du match.
De voter pour ou contre l'attribution d'avertissement ou la disqualification
De donner les avertissements au milieu du tapis en expliquant rapidement au combattant la raison de la pénalisation.
L'arbitre peut demander des sanctions pour infractions aux règles ou
pour brutalité.
Le juge assure toutes les charges prévues par les règles de «Boxe Libre
FSGT» en général.
Il doit suivre très attentivement le déroulement du combat sans se
laisser distraire d'aucune façon, et attribuer les points qu'il consigne sur
son bulletin lorsqu'il y a accord soit avec l'arbitre, soit avec le chef de
tapis ou soit entre l'arbitre et le chef de tapis.
A la suite de chaque action et sur la base des indications de l'arbitre
qu'il compare à sa propre appréciation, il indique le résultat des actions à
l'aide de palettes et reporte le résultat du total des points du combat sur un
tableau placé à coté de lui et visible
du public et des combattants.
Il donne son avis ou signale lui-même un combattant passif.
Il constate la victoire.
Si pendant le combat le juge remarque un fait qu'il estime devoir
porter à la connaissance de l'arbitre (dans le cas ou ce dernier n'aurait pu
voir ou prêter attention), il est tenu de le faire en levant la palette de la
couleur du combattant concerné, même si l'arbitre n'a pas sollicité son avis.
Le juge doit, dès réception, signer le bulletin du juge et à la fin du combat
il ne doit pas omettre d'y reporter les résultats du match et d'y rayer le nom
du perdant.
Le bulletin du juge doit contenir, de manière exacte, le temps de la
durée du match qui se sera terminé avant la fin réglementaire du fait d'une
grande victoire, par abandon, etc…
Afin que la surveillance du combat lui soit facilitée, notamment en cas
de position délicate, le juge est autorisé à se déplacer le long du tapis mais
seulement du côté où il se trouve placé.
Le juge signale, sur son bulletin, dans la case prévue à cet effet,
chaque fois que le combattant a été pénalisé.
Le chef de tapis dont les fonctions sont prépondérantes, doit assurer tous les devoirs prévus par les
règles de la «Lutte de Boxe Libre ».
Il coordonne les travaux du juge et de l'arbitre et des arbitres de
chaise.
Il est tenu de suivre très attentivement le déroulement du combat sans
se laisser distraire d'aucune façon, et d'apprécier en fonction des règles le
comportement et les actions des membres du corps d'arbitrage.
Il a le droit d'interrompre le combat et de demander qu'elles sont les
raisons qui ont motivé les décisions du juge et de l’arbitre.
En cas de désaccord entre le juge et l'arbitre, il a pour mission de
trancher pour déterminer le résultat, le nombre de points, la victoire
totale... En aucun cas il ne doit donner son opinion le premier.
Toutefois, dans le cas où il est question de prononcer l'élimination ou
la disqualification, le chef de tapis doit s’assurer le concours du responsable
du corps d'arbitrage de la compétition ou de son représentant, pour arrêter la
décision finale.
Dans les cas où le chef de tapis constate que la décision de l'arbitre
et du juge n'est pas le reflet exact de l'action, il doit immédiatement arrêter
le match et après consultation des ses assistants, il doit, en accord avec eux,
rectifier le résultat.
Coups de poings (toutes formes)
Coups mains ouvertes.
Coups de pieds (toutes formes)
Saisies avec action immédiate (trois secondes maximum).
Les projections. (voir article 14)